Le système Séré de Rivières de Langres
Afin de répondre aux nouveaux besoins de protection, le dispositif langrois est complété par la mise en place, entre 1874 et 1885, d'une seconde ceinture de forts détachés et de batteries. Elle est organisée autour de forts désormais implantés à une dizaine de kilomètres en avant du corps de place, à savoir ceux de Saint-Menge, de Dampierre et de la Pointe de Diamant, assurant les débouchés vers le nord, ceux de Plesnoy et de Montlandon, vers l'est, et enfin celui du Cognelot vers le sud. Ainsi disposés, les ouvrages défensifs devaient permettre de maîtriser l'ensemble du plateau de Langres, de couvrir l'important nœud ferroviaire de Chalindrey ainsi que les débouchés vers les bassins de la Marne, de l'Aube et de la Meuse.

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Informations pratiques
1 ouvrage de Movange
2 batterie du bois de la Montagne
3 ouvrage de Jorquenay
4 poudrière de Jorquenay
5 poudrière de la Manère
6 batterie de Lavarande
7 batterie de Noaille
8 batterie Dupré
9 batterie 4 bis
10 poudrière de Plesnoy
11 batterie de Corhm
12 poudrière du Bois de Salicant
13 poudrière d’Orbigny-au-Val
14 batterie de Hûmes
15 ouvrage des Fourches
16 ouvrage de Brevoines
17 ouvrage de Perrancey
18 poudrière de Brevoines
19 ouvrage de Buzon
20 ouvrage du Fay
21 lunette Sud-Ouest (détruite)
22 lunette 10 (Sud-Est)
23 poudrière de Châtenay-Macheron
24 puits stratégique de la Combe des Dîmes
25 ouvrage de Noidant
26 poudrière de Sts-Geosmes
27 ouvrage de la Marnotte
28 puits stratégique du Bois de Champigy
29 ouvrage du Bois de Champigy
30 puits stratégique de la Combe-de-Grand-Gorges
31 puits stratégique de la Fougère
32 ouvrage de la Croix-d’Arles
33 batterie du Mont
34 batterie du Pailly
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